13501695_565131157002902_951646363196586308_nVoici un homme qui  veut à tout exister en sacrifiant l’avenir des générations entières pour son confort personnel. Personne ne peut parler de René Ndemezo’o plus que les pédégistes de Bitam et du Woleu-Ntem en général. Mais nous allons vous parler de lui et sa stratégie politique basée sur la conspiration politique.

En 1990 alors que le fils d’Obiang Beyem faisait ses premier pas en politique avec ses amis du Morena. Pas très brillant à l’école mais très stratégique en terme d’idée et déterminer dans la lutte contre le système Bongo. Cette qualité va lui permettre d’obtenir la confiance de ses pères de l’opposition en France et surtout de se faire un nom.

Seulement, ce natif de Bitam fricotait avec le régime car son père étant un dignitaire du PDG ce dernier va  se servir de son fils pour contrôler les activités des opposants. Voilà les débuts de jeu de traitre de notre grand camarade de Bitam. Il rentre au Gabon par le canal du Cameroun ou il avait fait un court séjour pour bien négocier avec le pouvoir. Le deal était simple, le CAPO devait toujours jouer le jeu d’un opposant au régime pour rassurer les tiens. C’est pour raison qu’il fut enfermé avec les autres membres avec pour principal mission d’écouter les conversations de ces derniers. Une taupe qui transmettait fidèlement les informations aux services pénitencier de l’époque.

Mais pendant qu’il était en prison, son petit frère Fantomas avait réussi à se faire un nom dans le monde du grand banditisme d’Etat. Il travaillait avec le pouvoir dans le but d’influencer les opposants au régime. Mais dès que le Capo avait vu que son frère ne servait plus à rien, il a fait ce que tout le monde sait au Gabon. Fantamas  fut assassiné et nous avons tous assisté au déchirement de sa famille. Cette épisode familiale  ne devrait pas nous interrerser si son caractère ne reposait pas sur la trahison. L’ADN de la trahison est dans les veines de Ndemozo’o depuis longtemps  et croyez-nous c’est encore rien devant les autres révélations. Certains pensent que nous sommes jaloux de sa carrière, mieux de sa popularité mais loin de là, nous dénonçons le jeu de ce type.

Nous sommes des pédégistes et nous assumons nos positions, notre ex-camarade ne veut pas assumer à son tour sa position. Nous venons d’assister à une violence sur des personnes des jeunes pour la plupart. Certains de nos familles ont perdus des fils et des filles mais ce sacrifice suprême a été fait à quel prix.  En 1996 lors de l’élection législative, les populations de Bitam ont connu ce genre de chose, des tirs et des agressions physique sur les partisans  de Michel Edou Sima ceci  sans aucune raison valable.

Depuis 1996, il y a eu des morts maquillés en accident  à chaque élection législative à Bitam, c’est la marque d’un seul homme le Capo. Mais vous allez nous demander pourquoi attendre que ce période pour dénoncer ces choses ? La réponse c’est trop c’est trop il est temps qu’on respecte les gabonais. Nous votons le PDG mais nous sommes gabonais, alors personne ne doit se construire sur le sacrifice des jeunes qui ne demandaient qu’a vivre.

Comment comprendre qu’un homme qui a incité ces jeunes durant la campagne se retrouve à féliciter le même adversaire qu’il qualifiait de biafrais. Au lendemain de la proclamation de la Cour Constitutionnelle, Ndemezo’o à appeler Maixent Accrobessi pour féliciter Ali Bongo. Par la suite il a adressé un courrier de la même teneur à Ali Bongo lui rassurant qu’il accepte le dialogue. Oui vous pensez que c’est le mensonge mais pourquoi mentir sur les faits vérifiable.

René Ndemezo’o a reçu de cette trahison une voiture de marque VX  et une somme d’argent que nous allons révéler. Il a fait entrer sa nièce au Gouvernement pour le compte de Démocratie Nouvelle, rapprochez-vous du Député de la Commune de Bitam Patrick Eyogho Edzang pour vérifier.  Le pire c’est que ce type n’a pas attendu que l’on enterre les pauvres enfants mort pour rien, le mal c’est que Jean Ping lui a fait confiance alors qu’il travaillait pour le PDG.  René Ndemezo’o en veut à Jean Ping parce que ce dernier n’a pas choisi son parti comme fer de lance de sa campagne.  Toujours dans les calculs mesquins au détriment de  l’éthique.

 Nous disons non à cette trahison émaillée de sang d’innocents, on peut comprendre que ce dernier n’a pas de cœur pour n’avoir jamais fait d’enfants. Mais nous avons encore de la compassion pour ces jeunes. Mais René Ndemezo’o n’est pas seul il y aussi d’autres figures du groupe Héritage et Modernité qui travaillent pour notre camps aujourd’hui. Nous disons clairement à ce dernier qu’il faut assumer vos positions car ce n’est pas normal de mentir éternellement au peuple.

A ceux qui négocient avec les Ndemezo’o, nous pédégistes du Woleu-Ntem affirmons ici et très forts que votre démarche aura de lourde conséquence. Parce que nous allons tous changer de camps  pour bien laisser la place aux traitres. Nous allons soutenir les actions de Jean Ping dans le Woleu-Ntem de manière publique car ce pays nous appartient tous. Comment comprendre que le Président laissent les cadres qui ont lutter sur le terrain contre une opposition dont ni René Ndemezo’o , ni Estelle Ondo ne sont les leaders mais le travail et l’image d’André Mba Obame. Oui le vote du Woleu-Ntem contre Ali Bongo trouve ses racines à partir de Mba Obame.  En plus sa mort à émut plus d’un même dans le PDG alors même si c’est un chien qui défendait la candidature de Jean Ping le score serait le même peut-être plus.

Oui, nous allons tous retourné nos vestes pour être attendu par le Président Ali Bongo ce dans les plus brefs délais. Nous allons soutenir les actions de Jean Ping car nous avons du respect pour ceux qui assument leurs positions de manière public. Oui nous ne pouvons plus cautionner qu’un seul homme sacrifie des jeunes et l’avenir politique de toute d’une province.  

Au camp Ping notre démarche est citoyenne et patriotique elle ne repose sur aucun calcule pour nous si vous obtenez des résultats remercier d’abord ceux qui vous ont soutenu. Nous ne nous inscrivons pas dans une logique de positionnement. Nous dénonçons le jeu de Ndemezo’o Obiang  qui depuis des lustres joue sur le dos des opprimés.

Nous allons vous relater les dessous de cet arrangement et vous montrer qui est réellement cet homme aux pratiques obscènes.