Ali Bongo veut-il sacrifier les 3300 pédégistes du département de Ntem à Bitam ?

20160723_145122La situation est très complexe dans le Woleu-Ntem avec l’attitude du président du Parti Démocratique Gabonais Ali Bongo. Depuis la fin des élections présidentielles du 27 aout 2016, les rapports entre les pédégistes du G9 et leur chef du parti sont tendus. La distribution des responsabilités politiques et qu’administrative est au cœur des tensions entre le pouvoir et la base du G9.

Contre toute attente, le président est allé négocier avec le pseudo opposant René Ndemezo’o Obiang au détriment des 3300 pédégistes qui ont voté pour lui.  Aujourd’hui ses pédégistes posent une série de questions à savoir :

Pourquoi le Président Ali Bongo ignore la loyauté des 3300 pédégistes ?

Pourquoi nommés les acteurs politiques de l’opposition au détriment des pédégistes loyalistes ?

Pourquoi les acteurs politiques du PDG doivent se contenter des postes de second rang ?

En négociant avec René Ndemezo’o Ali Bongo à t-il mesurer les conséquences sur l’image des acteurs politiques de Bitam ?

En fin si par hasard Jean Ping passait président, René Ndemezo’o pouvait-il nommés les pédégistes du G9 au Gouvernement ?

Non, les pédégistes du G9 en général et ceux de Bitam en particulier trouvent que, ce n’est pas normal de traiter les militants de cette manière. La campagne était féroce dans le Woleu-Ntem avec une vague d’opposant en tête des quels René Ndemezo’o. Une campagne émaillé de violence verbales et physique sur ceux et celles qui osaient soutenir Ali Bongo dans le G9.  Certain ont perdu leurs biens et d’autres leurs réputations.

20160723_145220On se demande bien si ces 3300 personnes qui ont soutenus et voté pour Ali Bongo ont eu tort  de le faire. Car, ils sont abandonnés par leur responsable du parti au point de se demander si leurs voix ont vraiment contribué à la victoire de leur champion. Il faut que cette situation change car elle contribue à affaiblir l’image des pédégistes loyaliste du G9.

Le président se doit de garantir  l’intégrité physique, sociale, et politique de ces militants. Triste est de constaté que cette responsabilité est totalement ignoré par le président Ali Bongo. Au contraire, il participe à la dégradation de l’image des leaders qui travaillent sur le terrain pour le compte du PDG.

 

A faire à suivre !